Le désir au féminin & p'tit coup rapide...! :o)

Bien-être, déprime, problèmes cardiaques... Découvrez tous les avantages des ébats amoureux !

Dopant légal puissant (et recommandé !), le plaisir libère depuis l'aube des temps des hormones synonymes d'équilibre et de santé.

Anti-stress coquin

L'amour vous fait tourner la tête ? C'est normal.
Après l'acte sexuel, le cerveau produit de la sérotonine et de la dopamine, les deux hormones du plaisir mais également des endorphines relaxantes, déstressantes et favorables au sommeil.

Kamasutra ou somnifères ? Insomniaques, faites votre choix.

Bien dans sa peau

Maryse Vaillant, psychologue, révèle dans son ouvrage « Comment aiment les femmes, du désir et des hommes » (éd. Seuil) que les rondes, moins narcissiques que les obsédées de la minceur, sont capables de plus de lâcher-prise avec leur partenaire.
Elles représentent d'ailleurs aux yeux de beaucoup d'hommes « la » femme, accueillante, généreuse et douce.
Et vous voilà rassurée, plus besoin de régime pour atteindre le Nirvâna.

Musclée et pimpante

Faire l'amour est aussi très bon pour l'exercice musculaire.
Muscle cardiaque, abdominaux et fessiers sont sollicités et les galipettes peuvent vous faire perdre jusqu'à 300 calories. A condition d'une étreinte intense et passionnée, bien évidemment.

Et cerise sur le gâteau : comme l'amour stimule la production d'oestrogènes, qui rendent votre visage lumineux, oubliez le blush et laissez faire le naturel...

Cardiotraining

Les chercheurs sont formels : plus les relations sexuelles sont fréquentes, plus les risques cardiaques diminuent. Les toxines sont éliminées, la circulation veineuse activée et le coeur musclé des préliminaires jusqu'à l'orgasme.

Il ne vous reste plus qu'à entraîner votre muscle cardiaque en prévention (attention, l'activité sexuelle peut nuire en cas de maladies cardiovasculaires).

De plus, sachez que chez l'homme des troubles érectiles peuvent être des signes avant-coureurs de maladie cardiovasculaire, diabète ou dépression. N'hésitez donc pas à consulter en cas de pannes fréquentes.

Et le cancer ?

Faire l'amour au moins 3 fois par semaine permettrait de réduire de 15 % le risque de développer un cancer de la prostate, le cancer qui touche 40 000 hommes par an en France.

Quant aux femmes, l'activité sexuelle régulière aurait un rôle protecteur sur le sein grâce à la stimulation des tétons et à la libération lors de l'orgasme, d'ocytocine.

Autre chose ... toujours sur le partage du sexe

Pas le temps, surtout pas pour un interlude sexe ? Plus d'excuses : avec une durée de deux à cinq minutes, le « quickie » se case dans les agendas les plus overbookés. Et relance, au passage, votre libido. Démonstration top chrono
Faire l amour quand on est overbookée, c est possible!

L'Art du « Quickie »

Entre nos mille et une activités de femme moderne, il reste peu de temps pour sortir le grand jeu côté sexe. Trop tard, trop de migraines, trop pas envie… Les excuses ne manquent pas. Peut-être parce qu'on se met la barre trop haut ? On voudrait des orgasmes avec un grand Oooh, la légion d'honneur du Kâma-Sûtra, avec félicitations du jury… Stop ! A trop se mettre la pression, on finit par ne plus rien faire du tout. Les sexologues sont formels : la libido, c'est comme un muscle, plus on l'entraîne, mieux elle se porte. Et pour cela, rien de tel que le « quickie », le petit coup vite fait, bien fait. Pas besoin de sortir les chandelles, ni les dessous affriolants. Animal, le « quickie » se pratique presque n'importe où, n'importe quand. Les voies du plaisir ne sont pas toujours tortueuses. Prenez le raccourci !

3 minutes 09 : Ascenseur pour le septième ciel

Scénario : Pendant tout le dîner, notre homme nous a fait du pied. Puis, entre le mille-feuilles aux framboises et le café, il nous glisse: « Je te croquerais bien toute crue… ». La soirée chez les beaux-parents enfin terminée, l'ascenseur s'ouvre comme une évidence : « Et s'il tombait en panne entre le cinquième et le quatrième ? » Le bouton magique qui arrête la machine n'attendait que ça…

Intérêt : l'exiguïté des lieux et la peur d'être découverts, deux accélérateurs de plaisir hors pair.

La marche à suivre : pas de fioritures ici. Une fois la porte refermée, on plaque notre homme contre le miroir, et on susurre : « Monsieur, j'ai bien peur que l'ascenseur soit bloqué... » Coquine, on a même prévu la robe zippée - en un coup de fermeture éclair, et nous voilà en bas noirs. « Mais Madame ! »

Résultat : Intense. On a beau se recoiffer devant le miroir après, nos joues écarlates nous trahiront…

3 minutes 45 : quand la réalité dépasse la fiction

Scénario : lovés dans un fauteuil de cinéma deux places (au MK2 il y en a !), on est à deux doigts de s'assoupir devant un film de Rohmer. « Ça cause beaucoup, tu trouves pas ? » C'est alors qu'une main baladeuse s'arrête sur nos seins, pour prendre le chemin vers le sud. La bouche remplace la main, on se mord les lèvres pour ne pas soupirer trop haut… Enfin un peu d'action !

Intérêt : Un coup vite fait bien fait au cinéma, beaucoup en rêvent, peu l'ont osé. Alors qu'en prenant quelques précautions, on ne devrait importuner personne…

La marche à suivre : on choisit la séance de 14h, de préférence un navet, question d'intimité. On opte pour les places du fond (on n'est jamais à l'abri de la scène en plein soleil qui risque d'éclairer toute la salle, nos ébats inclus). Pour se faciliter le démarrage, on pense à enlever la petite culotte dans les toilettes, en arrivant. C'est parti : fellation ou un cunnilingus ? Ces deux options sont les plus adaptées au lieu (la tête de l'actif est cachée derrière le fauteuil).

Résultat : Une nouvelle complicité : se livrer à des actes illicites à deux, ça vous ressoude un couple !

4 minutes 07 : envie d'oh !

Scénario : Sous la douche matinale, on a beau essayer la méthode jet froid, notre réveil s'annonce ardu. C'était sans compter avec notre homme, qui s'invite, sans prévenir, dans la cabine : « Bah, qu'est-ce que tu fais là ? T'étais pas censé descendre chercher la baguette ? » « La voilà ! Et toi, montre un peu tes miches ! » D'ordinaire, les blagues potaches ne nous font pas rire. Mais là…

Intérêt : l'effet de surprise. Alors qu'on se préparait à une nouvelle semaine métro-boulot-dodo, celle-ci rimera avec « oh, oh ! » (pas trop oh quand même, il y en a qui finissent leur cycle de sommeil à côté).

La marche à suivre : pour aller vite (« Ecoute, mon petit apprenti-boulanger, j'ai réunion avec Dufour à 9h ! »), on va droit à l'essentiel. Une jambe relevée sur le rebord de la douche, on ferme les yeux et on lui donne quatre minutes de carte blanche (en faisant attention de ne pas glisser sur le savon). Oui, ce n'est pas le moment. Oui, on aurait dû déjà mettre en route le petit déjeuner. Mais ce mini retard sur notre planning matinal mettra au moins en route notre libido pour la semaine à venir…

Résultat : Une salle de bain inondée, et un teint post-coïtal qu'aucun blush ne saura jamais imiter.

5 minutes 33 : l'appétit vient en goûtant

Scénario : Vêtue d'un tablier taille 12 ans, on a décidé de s'essayer à la mousse au chocolat. L'œuvre achevée, on plonge un doigt dans le bol, pour goûter avec délectation. A cette vue, Chéri, de passage pour repêcher une bière dans le frigo, en oublie sa mission. « On a le droit de goûter, nous aussi ? » Et voilà qu'il se met à laper goulûment notre index, mordiller notre cou, croquer le bout de nos seins… « Et si on mettait un peu de chantilly pour agrémenter tout ça ? » « Oui, mais fissa, il y a Monique et Jean-Claude qui débarquent à 20h ! »

Intérêt : voluptéiser une relation en mal de sensualité. Et mettre enfin en pratique une scène tirée de La grande bouffe.

La marche à suivre : un festin coquin, ça marche surtout quand c'est improvisé. Mais bon, on peut quand même créer des circonstances favorables. On pense donc à refaire le plein de Nutella et autres aliments multifonction. Plus c'est crémeux, mieux c'est. La gourmandise est un si joli défaut !

Résultat : une soirée sous le signe de la bonne entente conjugale.

Elles l'ont testé!

Inès, 32 ans
« Je suis en couple depuis 6 ans. Nous avons toujours été très conventionnels côté sexe. Je ne fais pas partie des filles qui couchent facilement, je suis même assez pudique. J'ai donc été assez surprise quand mon ami m'a rejoint dans les toilettes du bar où nous prenions un verre avec des amis. Je me lavais les mains quand il a commencé à m'embrasser. Au début, je l'ai repoussé en rigolant. Mais il m'a prise dans ses bras et a recommencé. Quand il a glissé mon string le long de mes fesses, je me suis totalement laissée aller. C'était comme si une autre femme prenait ma place, libérée de toute réserve. J'ai adoré. On a foncé dans les toilettes, libres. Je me suis sentie femme et surtout je l'ai bien senti, lui ! »

Charlotte D., 40 ans
« Ça faisait des semaines qu'on se tournait autour avec mon collègue. On se croisait « par hasard » à la machine à café on se frôlait à la cafete... Un jour, je suis descendue ranger des dossiers dans le local, et il m'a suivie. On s'est embrassés tout de suite, c'était irréel, comme une évidence. Quand il a soulevé ma jupe, j'en pouvais plus, ma tête tournait. J'ai adoré sa façon virile de me prendre. C'était rapide mais tellement intense, incontrôlé. Je n'ai qu'une hâte : recommencer ! » :

le rêve ...

toutes ses lectures sont tirés de: http://www.teva.fr

:LOL: