Blog 2016

Demi centenaire depuis ...

L'escalade, remise en mémoire

Juste remonter l'histoire de la Mère Royaume ...

texte écris en 2009!

 "L'Escalade et sa marmitte"

Ballade dans le Doubs

Le projet était une réunion avec les motards de Delémont, mais vu les conditions météo cela a été annulé.
Alors que l'heure de l'apéro approchait, une accalmie nous permis de nous mettre en route pour une ballade raccourcis mais fort sympathique. Après une magnifique douche dans la montée de Ste.-Croix, le soleil a partagé notre promenade!  


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CarPostal-les-Bains

Mais qui va donc à la pèche?
Comme quoi toujours se parquer dans le bon sens! :)

Arsenal ... début de la migration des canards et son étang d'acceuil!

ça c'est bien vrai ...

ça c'est bien vrai ...
Pour moi, le fait de recomposé une famille, j'ai juste demandé aux enfants de me respecter, juste de me considérer comme un adulte et non comme un copain. Tout autant que je les respecte, je ne suis pas là pour les éduquer, ils ont des parents pour cela, je suis là pour les aiders, les accompagner ... et bêtement, l'amour vient s'en méler!

Les robots intelligents menacent l'emploi

Perso, ça me fais sacrément soucis!
peut être pas pour moi, mais pour mes enfants, et surtout les enfants de mes enfants!

Les progrès réalisés ces cinq dernières années dans l'intelligence artificielle vont permettre de construire des robots, capables d'exécuter quasiment toutes les tâches humaines, menaçant des dizaines de millions d'emplois au cours de 30 prochaines années, s'accordent à prédire des scientifiques.
«Nous approchons du moment où les machines pourront surpasser les humains dans presque toutes les tâches», a prévenu Moshe Vardi, directeur de l'Institute for Information Technology à l'Université Rice au Texas.
«La société doit se pencher sur cette question dès maintenant car si des robots font presque tout ce que nous faisons comme travail, qu'allons nous faire», s'est-il interrogé samedi aux côtés d'autres experts lors de la conférence annuelle de l'American Society for the Advancement of Science (AAAS) réunie à Washington.
Même les travailleurs du sexe
Pour le scientifique qui n'exclut pas la fin du travail humain, «la question est de savoir si l'économie mondiale peut s'adapter à un taux de chômage de plus de 50%». Aucune profession n'est à l'abri, pas même les travailleurs du sexe, a-t-il lancé.
L'automatisation et la robotisation ont déjà bouleversé le secteur industriel ces 40 dernières années, dopant la productivité au détriment de l'emploi. Le nombre de création de postes dans le secteur manufacturier a atteint son pic en 1980 aux Etats-Unis et n'a cessé depuis de diminuer, s'accompagnant d'une stagnation des revenus de la classe moyenne, a expliqué Moshe Vardi.
Aujourd'hui on compte plus de 200'000 robots industriels dans le pays et leur nombre continue à augmenter.

La recherche se concentre actuellement sur la capacité de raisonnement des machines et les progrès ces vingt dernières années sont spectaculaires, selon cet expert.
Conduite automatisée
«On a toutes les raisons de penser que les progrès des 25 prochaines années seront tout aussi impressionnants», a-t-il ajouté.
Selon lui, 10% des emplois qui nécessitent de conduire un véhicule aux Etats-Unis pourraient disparaitre en raison de l'automatisation de la conduite d'ici vingt-cinq ans.
Bart Selman, professeur de sciences informatiques à l'Université Cornell prévoit quant à lui que «dans les deux ou trois ans (à venir) des machines autonomes (...) feront leur entrée dans la société permettant entre autres la conduite automatisée de voitures et camions mais aussi de contrôler des drones de surveillance».
Cet expert a expliqué que des progrès très importants ont été fait depuis cinq ans notamment dans la vision et l'ouïe artificielles permettant à des robots de voir et d'entendre comme les humains.
Investissements massifs
Le professeur Selman a indiqué que les investissements dans l'intelligence artificielle aux Etats-Unis ont été de loin les plus élevés en 2015 depuis la naissance de ce domaine de recherche il y a cinquante ans, citant Google, Facebook, Microsoft et Tesla, du milliardaire Elon Musk, soulignant que le Pentagone a demandé 19 milliards de dollars pour développer des systèmes d'armement intelligents.
Ce qui est inquiétant dans ces nouveaux logiciels, s'accordent à dire les experts, c'est leur capacité à synthétiser les données et à exécuter des tâches complexes.
«On peut donc s'interroger sur le niveau d'intelligence que ces robots pourront atteindre et si les humains ne risquent pas un jour de perdre le contrôle», a pointé Bart Selman.
L'astrophysicien britannique Stephen Hawking avait notamment mis en garde contre ce danger expliquant que «les humains sont limités par une évolution biologique lente». «L'intelligence artificielle pourrait se développer d'elle-même à un rythme de plus en plus rapide», avait-il expliqué.
Ethique
Ces questions ont conduit les scientifiques à envisager l'établissement de règles éthiques pour encadrer le développement de l'intelligence artificielle ainsi que de programmes centrés sur la sécurité.
Elon Musk a lancé en 2014 une initiative de 10 millions de dollars à cette fin, estimant que l'intelligence artificielle était «potentiellement plus dangereuse que le nucléaire».
En 2015, un groupe de personnalités de haut vol, dont Stephen Hawking, Elon Musk et Steve Wozniak, cofondateur d'Apple, avait publié une lettre ouverte plaidant pour «l'interdiction des armes autonomes».
Professionnels alarmés
Ils expliquaient que «si une grande puissance développait des armes dotées d'une intelligence artificielle autonome, cela entraînerait une course dangereuse de ce type d'armement».

Pour Wendel Wallach, un éthicien de l'Université Yale, ces dangers nécessitent une mobilisation de la communauté internationale.
L'idée, a-t-il résumé samedi, «est de s'assurer que la technologie demeure un bon serviteur et ne devienne pas un maître dangereux». 
24heures du 14 février 2016

Une remise à jour

Pendant la construction de notre toît à Suchy, j'avais quelque peu fouillé sur le net pour essayer de découvrir l'histoire du village ou nous allions nous installer. J'en avais sorti une page de mon site mais je l'ai toujours caché car je l'a trouvais "peu interressante". je l'ai un peu dépoussiérée et l'a glisse dans "contact"... si tu veux découvrir clic sur les armoiries!

Dois je avoir peur?

Es-ce le début de la fin de mon job???

Première suisse avec des navettes autonomes
Sur mandat de la Poste, CarPostal Suisse SA souhaite tester durant deux ans à Sion deux navettes autonomes avec d’autres partenaires tels que la Ville de Sion, le Canton du Valais ainsi que l’EPFL. C’est la première fois en Suisse qu’une entreprise utilise cette technologie dans l’espace public pour transporter des voyageurs. 
Les navettes du constructeur français Navya sillonneront les rues du chef-lieu valaisan en mode 100% électrique. Les deux véhicules transporteront jusqu’à neuf personnes à une vitesse maximale de 20 km/h en ville de Sion. Même si un personnel accompagnant instruit est toujours à bord, les navettes affichent un degré d’automatisation intégral, n’ayant ni volant ni pédales de frein ou d’accélérateur. Un bouton d’urgence pour immobiliser le véhicule peut toutefois être activé en cas de besoin. Grâce à des capteurs de dernière génération, le véhicule peut circuler au centimètre près et distinguer sur la route tous les types d’obstacles et la signalisation, de jour comme de nuit. Les deux navettes seront surveillées et contrôlées à l’aide d’un logiciel développé par BestMile, une start-up suisse spécialisée dans le domaine.Lors d’une première phase de décembre 2015 au printemps 2016 environ, les véhicules seront testés par des spécialistes sur un site privé et fermé. Si les autorités compétentes autorisent l’essai pilote, les navettes autonomes pourront circuler dans l’espace public et transporter des personnes au cours d’une seconde phase. Le cadre légal régissant l’utilisation de véhicules autonomes sur la voie publique n’est à ce jour pas encore arrêté. Ainsi, la réalisation de l’essai pilote en ville de Sion nécessite une autorisation spéciale.CarPostal et la Ville de Sion souhaitent, avec leurs partenaires, savoir si l’utilisation de navettes autonomes dans l’espace public apporte une plus-value aux clients. Cet essai doit démontrer si leur introduction dans l’espace public – par exemple dans les zones piétonnes, les localités sans voitures ou les sites d’entreprise – est possible. En outre, l’entreprise de transport et le chef-lieu valaisan désirent récolter des expériences sur les nouvelles formes de mobilité et offrir la possibilité de rallier des endroits qui, jusqu’à présent, n’étaient pas accessibles aux transports publics. A terme, le but n’est pas de remplacer les bus par des navettes autonomes sur des lignes existantes, mais de diversifier les moyens de transport afin de satisfaire la plupart des besoins de mobilité des usagers.
Aménager la mobilité du futur
CarPostal, la plus importante entreprise de transport public par car en Suisse, se transforme pour devenir un prestataire de mobilité global. Néanmoins, le développement purement technique n’est pas du ressort de CarPostal. Ce développement a actuellement lieu et a d’ores et déjà atteint un stade remarquable. CarPostal souhaite promouvoir une utilisation responsable des nouvelles technologies au profit de nouvelles formes de mobilité dans les transports publics et à l’interface avec la mobilité individuelle. CarPostal ambitionne de façonner la mobilité de demain, c’est pourquoi elle teste l’application de nouvelles technologies avec la minutie qui s’impose.

Daniel Landolf, responsable CarPostal:
Une tradition garante du succès futur
L’histoire de CarPostal débute en 1849 avec la mise en place d’un réseau de diligences postales, dont la dernière représentante – la légendaire diligence du Saint-Gothard – circule encore aujourd’hui sur la route du col éponyme, pour le plus grand plaisir des touristes.

Les cars postaux jaunes font aujourd'hui partie intégrante du paysage routier: CarPostal est la plus grande entreprise de transport par car au sein des Transports Publics suisses. La marque CarPostal incarne la fiabilité, la sécurité et la confiance.

Le courage d'explorer de nouvelles voies
En Suisse, la mobilité des personnes évolue. Les individus veulent pouvoir se déplacer toujours plus vite et plus confortablement, tout en étant mieux informés. Les réseaux routiers et ferroviaires se heurtent aux limites de leurs capacités, tandis que les pouvoirs publics subissent la pression des coûts.

Les frontières entre trafic motorisé public et individuel tendent à disparaître. La pression sur le marché est amplifiée par la percée de nouveaux prestataires de mobilité qui proposent de nouveaux modèles d'exploitation et de nouvelles prestations. CarPostal répond à cette évolution dynamique du marché par des offres novatrices, sans pour autant renoncer à ses valeurs traditionnelles. Les offres de mobilité complémentaires «PubliRide» et «PubliBike» en sont un bon exemple.
En étroite collaboration avec des partenaires innovants des branches de la technologie, de la science, de la mobilité ainsi que des commanditaires, CarPostal recherche des solutions d'avenir écologiques – comme c'est actuellement le cas avec le test de navettes autonomes réalisé à Sion. Ainsi, CarPostal contribue activement à la configuration et au développement du marché suisse de la mobilité.

Bref ... c'est magique ... mais quand la robotisation va mettre tellement de monde au chomage... 
Ce ne sera pas la moitié des autres qui va pouvoir payer pour ceux qui perdront leur emploi.


Le téléphone portable ...

... c'est le truc qui te rapproche de ceux qui son loin,
mais qui t'absente de ceux qui sont juste à cotés de toi!

Que dire de plus?

Bonne Année!
Quelle vous soit de bonheur, santé et d'amour!


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Hé oui